Droite ou gauche, ce sont toujours les contribuables qui payent !

Droite ou gauche, ce sont toujours les contribuables qui payent !

Bandeau LDSLes vauclusiens ont rejeté la gauche lors des élections départementales de 2015 et pourtant c’est toujours la même politique qui est menée.
Gaspillages, subventions en tout genre, logement social… et maintenant hausse d’impôt. C’est un échec total pour les élus républicains !
Nous défendions une position attendue par les vauclusiens : un programme d’économie, de rigueur et de contrôle du RSA.
La majorité de droite largement soutenue par la gauche a choisi la solution de facilité : l’augmentation des impôts.
Dans l’un des départements les plus pauvres de France ce choix est scandaleux, les familles de Vaucluse devront payer encore un peu plus chaque année pour la gabegie des élus locaux irresponsables.
Les impôts du département augmentent alors que ceux de la ville d’Orange baissent de 5%.
Il est de plus en plus facile de désigner les bons gestionnaires et ceux qui asphyxient les habitants !
Droite ou gauche, le chemin de Croix continue pour le Vaucluse et ses habitants !

Les ménages : premières victimes de la pénurie de logements !

L’état alarmant de l’accès au logement dressé par la Fondation Abbé Pierre a soulevé un point essentiel de la politique d’hébergement : les ménages aux revenus modestes peinent à se loger de manière décente. Obsédé par le respect de la « mixité social », l’Etat malmène les couples français sur lesquels repose pourtant la croissance de demain.

Depuis les années 1990, l’accès à la propriété chez les ménages[1] ne cesse de décroître : moins de 20% d’entre eux peuvent en effet se targuer de bénéficier d’un foyer leur appartenant. Les propriétaires n’ayant pas recours aux prêts se font de plus en plus rares (4.4% en 2013 contre 6.2% en 2002). En zone péri-urbaine, les dépenses liées à ces contingences de l’hébergement se multiplient : en 2006, les ménages habitant au sein de ces espaces dépensaient plus de 1300 euros par an en carburant automobile !

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Alors que les prix des logements anciens bondissent (+ 118% entre 2000 et 2016), l’offre générale en matière d’hébergement se raréfie alors même que la demande se fait de plus en plus pressante. Et alors que les efforts des ménages se multiplient, que les demandes de logement sociaux explosent (entre 2002 et 2013, +49% dans les villes de moins de 20 000 habitants ; + 49.7% dans les villes de 100 000 habitants et plus), le parc social est saturé. Alors que les HLM représentent près de 18,7% des résidences principales françaises – soit 4.8 millions de logements, nombreux sont les ménages qui peinent à y trouver refuge. Un fait qui s’explique par la baisse de la mobilité des locataires (-5 points entre 2002 et 2013 dans le parc privé ; -11 dans le parc social). Au 1er janvier 2016, 1,88 millions de dossiers étaient formulées auprès du parc social au plan national : ce sont à peine 480 000 demandes par an qui sont satisfaites, soit une demande sur quatre reçue en Ile-de-France – une sur seize à Paris !

Plaider, à l’instar des Magistrats, la diminution des plafonds de ressources liées aux HLM et l’augmentation du supplément de loyer de solidarité des locataires dont les ressources dépassent 20 % de ces plafonds, est au mieux insuffisant, au pire une posture purement démagogique.

« Le logement est le premier poste de consommation des ménages. Le Gouvernement, quant à lui, consacre 2 % du PIB à la politique du logement contre 1 % en Allemagne. Les dépenses publiques consacrées au logement en France sont les plus importantes de l’Union européenne avec près de 41 milliards d’euros en 2013. Entre 2001 et 2012 le nombre de personnes sans domicile a augmenté de 50 % d’après une enquête de l’Insee sur les sans domiciles. Face à ces chiffres, le nombre de logements disponibles ne suffit pas. 350 000 logements ont été construits en 2015 contre une promesse gouvernementale de 500 000 logements construits par an ». Comme le soulignait Jacques Bompard dans sa proposition de loi de juillet 2016, la résolution des problématiques du logement doivent s’accompagner du respect des promesses formulées par le gouvernement. A l’heure où les moyens considérables investis dans le logement ne répondent plus qu’aux velléités dogmatiques de l’Etat, il est nécessaire de réorienter ces subsides au profit des jeunes ménages, garants de la France de demain.

[1] Dans une tranche d’âge située entre les 25 et 44 ans.

 

Amnesty International réclame plus d’immigrés clandestins !

Le dernier rapport d’Amnesty International est sans appel : face à la « crise » des réfugiés, les pays les plus développés auraient fermé les yeux et érigé des « forteresses »[1]. Les territoires les plus riches comme l’Europe ou l’Australie laisseraient mourir des milliers d’étrangers « à leur portes ». Et pour ceux qui parviennent tout de même à entrer dans le pays – en grande majorité illégalement, Amnesty International dénonce le traitement qui leur est réservé0. Ces réfugiés seraient placés dans des centres de détention aux conditions inhumaines (surpeuplement, humiliations, faim, absence de soins …). L’association reproche également aux gouvernements européens de ne pas garantir le droit d’asile dans leur pays, de refuser régulièrement l’entrée à des réfugiés pour les diriger vers d’autres pays où leur vie serait menacée.

Immigration-Europe

En somme, les migrants seraient mal accueillis dans les pays européens où ils s’installent. Victimes de « discrimination », ils ne pourraient accéder à des emplois, des soins ou à l’éducation et contraints alors à accepter des conditions de travail difficiles. Pour Amnesty International, les gouvernements ont dénigré et « déshumanisé » les réfugiés. Ainsi l’organisme réclame une obligation de solidarité : soit forcer la main aux différents gouvernements européens pour faire en sorte qu’ils accueillent davantage de réfugiés et qu’aucun « migrant » ne soit renvoyé dans son pays d’origine[2].

Un constat utopique : face à l’aveuglement d’Amnesty International, comment ne pas faire état du sentiment des Français ? 57% d’entre eux s’avouent opposés à l’accueil en France d’une part de migrants et de réfugiés supplémentaires. Alors que le gouvernement démantelait le campement de la « Jungle » à Calais (octobre 2016) – où plus de 9000 migrants étaient engoncés, 76% des français s’avéraient favorables à la désinstallation[3]. Le nombre de titres de séjour accordés pour des motifs humanitaires a pourtant bondi de 41% en 2016, si l’on en croit le Ministère de l’Intérieur[4]. L’Ofpra estime quant à lui qu’en 2016, 60 000 réfugiés ont été répartis dans les différents centres d’accueil.

Ce démantèlement de la « Jungle » de Calais a forcé la répartition dans tout le pays de près de 10 000[5] réfugiés. Comment serait-il possible d’accueillir plus ? Face à cette «nécessaire solidarité» prêchée par Amnesty International, il faut y opposer les conséquences économiques préoccupantes et les risques terroristes qu’impose une politique d’accueil inconsidérée et inconditionnelle.

La France terre d’accueil ? Une grande majorité de la population ne comprend plus l’empressement du gouvernement à accueillir massivement des réfugiés alors que tant de français sont à la rue[6]. Face à ces arrivées massives, certains de nos ressortissants ont pris la décision de manifester comme ce fut le cas à Calais en Octobre 2016. Idem dans le Var ou près de 800 personnes ont défilé contre la création d’un centre d’accueil des migrants[7]. Pour autant, le gouvernement reste sourd aux cris d’alarme lancés par les Calaisiens, qui doivent en ce moment même faire face au retour massif des immigrés dans leur ville.

 

 

[1] Rapport d’Amnesty International élections 2017

[2] https://www.amnesty.fr/refugies-et-migrants

[3] http://www.bfmtv.com/societe/57percent-des-francais-se-disent-opposes-a-l-accueil-en-france-dune-

part-de-migrants-et-de-refugies-1039532.html

[4] http://www.la-croix.com/France/En-2016-France-accueilli-plus-refugies-quen-2015-2017-01-16-

1200817619

[5] http://www.lexpress.fr/actualite/monde/europe/l-accueil-des-migrants_1713927.html

[6] http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20150909.OBS5525/pourquoi-ils-disent-non-a-l-accueildes-

refugies-en-france.html

[7] http://www.lemonde.fr/societe/article/2016/10/08/plusieurs-manifestations-organisees-contre-laccueil-des-migrants-dans-des-communes-francaises_5010444_3224.html

Salles de « shoot » : des zones de non-droit sous la férule de l’Etat

Insécurité, concentration de consommation de crack, prostitution, livraison par les bandes organisées au petit matin, dans des voitures aux vitres teintées : telle est l’atmosphère dramatique qui environne la « salle de shoot » du Xe arrondissement de Paris, rue Ambroise-Paré. Quatre mois à peine après l’ouverture de ce que la Mairie de Paris a pudiquement dénommé la « salle de consommation à moindre risque », le quartier devient jour après jour une zone de non-droit.

La dernière rixe, survenue devant la salle de shoot le 26 février, en est un irréfutable témoignage. « C’est un affrontement entre deux drogués qui a commencé dans la salle d’attente et s’est terminée en vraie bagarre, comme malheureusement on peut en trouver à la sortie de lycées ou du métro La Chapelle », temporise Stéphane Bribard. Une petite querelle sans importance, si l’on en croit le conseiller d’arrondissement délégué à la sécurité qui « espère juste que ça se passera le moins possible ». Après tout, « c’est le premier moment « un peu de violence » », déclare complaisamment l’élu. Complice de l’extravagante permissivité de la Mairie de Paris, l’élu restera sourd aux cris d’alarme des riverains, qui ont exprimé leur désarroi dans une lettre ouverte à destination des autorités.

« L’incident a été traité comme il le fallait », rassure Bribard. Rien à redire, donc, sur le fait que l’un des hommes impliqué dans la rixe ait laissé échapper de son sac une arme à feu. Aucun commentaire, suscité par la distribution, pendant la lutte, de kits d’injection à travers les grilles par les personnels de la salle de shoot. Point d’alarme, à l’égard de l’indulgence des autorités, qui ont laissé la rixe suivre son cours à l’extérieur sans intervenir. Qu’importent les menaces des toxicomanes que reçoivent les clients des échoppes environnantes…

Excédés, les habitants voient leur quartier sombrer chaque jour un peu plus dans la peur. Une angoisse croissante, cette « zone de non-droit » qui s’installe, au détour des rues du Xe arrondissement. « Les policiers se sont fait plus rares », raconte un habitant. « Le trafic et la consommation de drogues se font désormais publiquement et impunément, dans la mesure où dealers et toxicomanes profitent d’un périmètre protégé », souligne le collectif de riverains à l’origine de la missive. Chaque jour, de nouveaux arrivants viennent rôder autour de la salle, dans l’espoir d’alimenter un trafic dont l’Etat s’est fait l’allié.

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La Mairie l’annonçait depuis la création de la SCMR : la salle de shoot n’était pas « une baguette magique ». Mieux encore, ses membres comptent redoubler d’effort. « Nous ferons bilan à l’issue des six premiers mois d’ouverture. Les villes qui ont ouvert une SCMR en ont souvent ouvert d’autres rapidement ». Optimiste, Bertrand Jomier, maire du XIXe siècle, chargé des questions relatives à la santé, pointe la sanité supposée de ces espaces dévastateurs pour la vie du quartier et de ses riverains. Non content de laisser aux mains des délinquants certaines zones de banlieue dans lesquelles la police n’ose même plus pénétrer, c’est désormais au cœur de Paris que l’Etat souhaite faire rayonner la délinquance.

A l’issue de l’ouverture de la salle de shoot, Marisol Touraine avait salué l’ingéniosité de son geste, soulignant qu’il s’agissait « d’un moment très important dans la lutte contre le fléau des addictions ». Contre celui de la criminalité, en revanche…

Les marchés contre les producteurs !

Dans un portrait du mercredi 15 février, Libération nous apprenait que Régis Maingy, producteur de lait qui s’était exprimé dans une émission télévisée, a été discriminé par Lactalis quant à sa production laitière. Dans un article pour une fois poignant, c’est toute l’absurdité du système de production laitière qui éclate.

Certes des solutions intellectuelles et politiques existent : lutte contre la concentration des centrales d’achat, préférence des circuits courts, primat de la qualité sur la quantité. Évidemment, la Ligue du Sud soutient l’ensemble de ces évolutions. Mais l’enracinement oblige aussi à considérer la réalité de l’appareil productif français.

Cette réalité est l’aboutissement d’une mise au pas de tous les paysans français. Jacques Bompard n’a cessé de le rappeler au cours de ses mandats et de sa carrière politique. La Vème République a assassiné notre agriculture.

Comme nous le rappelions sur l’accaparement des terres agricoles, ni le communisme des terres, ni la marchandisation totale de la Nature ne sauraient constituer une solution. Aussi, La Ligue du Sud s’engage à maintenir le combat pour un retour du bon sens dans la production agricole et spécifiquement laitière.

Parce que notre indépendance alimentaire vaut plus que leurs arrangements.