Clause de conscience pour les pharmaciens, tout notre soutien !

La société civile supporte de moins en moins l’intrusion de l’Etat dans la définition du bien et du mal. Rappelons ce glissement, d’un Léviathan capable d’assumer le monopole de la violence légitime l’Etat en est arrivé à une structure démissionnaire sur le régalien compensant cette perte par l’invasion du champ éthique. De Belkacem à Taubira en passant par Marisole Touraine, les ministres issus des partis de l’ultra gauche utilisent leur influence pour asseoir les structures du désordre.
Mais les hommes et leurs corporations peuvent encore exercer des résistances qu’il nous faut soutenir. Ainsi les pharmaciens proposent-ils un article de clause de conscience dans leurs règlements internes au sujet de l’IVG et des pilules du lendemain.
La Manuel Bioethique de la Fondation Lejeune explique avec beaucoup d’acuité la gravité du sujet : « L’Inpes remarque qu’«une grossesse non prévue est de moins en moins bien acceptée» et que «60% des grossesses non désirées se terminent par un avortement, contre 40% il y a quelques années.» L’Ined également constate que « la propension à recourir à l’avortement en cas de grossesse non prévue s’est accentuée à mesure que la maîtrise de la fécondité s’est améliorée« .

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Mais la déchéance du respect de la vie ne s’arrête pas là. Ainsi, la présidente de l’ordre des pharmaciens  précise dans Libération : « Les pharmaciens voient passer les ordonnances rédigées par les médecins et lorsqu’ils dispensent les produits, ils ne sont pas dupes, il savent très bien l’effet qu’ils vont avoir sur les patients. »
Au lieu de s’inquiéter de l’Etat du traitement de la vie dans notre pays, Laurence Rossignol décide d’abonder dans l’abject et promet une réaction du ministère en cas de vote de la clause.
La Ligue du Sud lutte contre le drame éthique et démographique que constituent 225 000 avortements par an en France ainsi que la normalisation de l’euthanasie. L’IVG médicamenteuse n’a pas à être imposée à des praticiens révulsés par  la politique de mort. Jacques Bompard déposera un texte à l’assemblée nationale. pour soutenir cette clause de conscience.

Nous devons révoquer les accords avec la Turquie.

Nous devons révoquer les accords avec la Turquie.

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Le traité transatlantique est un piège bien connu qui vassalise notre pays. Il n’y a que quelques conseillers ministériels pour se satisfaire d’une alliance qui fit son cirque à Varsovie quelques jours avant que l’une de ses composantes, la Turquie, subisse un coup d’Etat sur son propre sol.
Alors que la France entière pleurait les morts de Nice, les médias annoncèrent un coup d’Etat en cours à Ankara et Istanbul. Quelques experts télévisuels, les mêmes qui encouragèrent la guerre en Syrie, déblatérèrent des explications fallacieuses avant que le monde n’apprenne qu’un simple colonel avait fait trembler Recep Tayyip Erdogan. Encore une fois, l’attitude des Etats-Unis et de l’Union Européenne fut des plus confuses. Etonnant, non, pour des alliés qui s’étaient rencontrés à Varsovie pour défier le Russie ?
Prenons quelques déclarations ahurissantes qui ont émaillé le lendemain de la tentative avortée de coup d’Etat. La palme du pathétique revient évidemment à Jean-Marc Ayrault : « La Turquie a fait beaucoup d’avancée, beaucoup de progrès, beaucoup de réformes ces dernières années, le danger serait celui d’un retour en arrière face à la démocratie ». Les minorités martyrisées par la majorité islamiste de l’AKP apprécieront. Federica Mogherini, chef de la diplomatie européenne a quant à elle osé un « Nous allons envoyer un message fort en ce sens à la Turquie », après que la rue islamiste a commis des exactions facilement disponibles sur internet.

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Nous n’avons pas à décider des orientations de la Turquie. Nous avons à analyser les décisions de son gouvernement : encouragement et soutien aux islamistes syriens qui mènent une guerre atroce avec le gouvernement légitime de Syrie, attaque des villages chrétiens frontaliers comme Kessab, raids contre les kurdes, occupation illégale d’une partie du Kurdistan irakien, mise sous tutelle des médias. Le président turc, islamiste conservateur, a non seulement le sang des minorités turques sur les mains, mais aussi celui de bien des chrétiens et autres minorités habitant dans les pays alentours.
L’épisode de la soumission européenne à Ankara sur la question des migrants est encore plus insupportable. Comme l’ouverture récente d’un 16 ème chapitre de l’intégration de la Turquie à l’UE. Nous voyons en effet que les principaux soutiens de l’AKP sont des musulmans radicaux et des stipendiés de la confrérie des Frères Musulmans. Plus de 3000 militaires ont été arrêtés et lynchés sur la commande du président en vacances, 48 membres du conseil d’Etat emprisonnés. Le premier ministre turc appelle d’ailleurs à continuer à nettoyer l’armée et les institutions. D’avis général, les listes de ce pogrom étaient constituées avant même la tentative de coup d’Etat.

Et Erdogan de défier Washington en déclarant « Si nous sommes des partenaires stratégiques ou des partenaires modèles, faites le nécessaire ». Le sultan réclame là l’extradition de Fetullah Gullen, prédicateur musulman, qui l’avait aidé à conquérir le pouvoir mais qui se défia du tournant autoritariste d’Erdogan. Beaucoup en viennent d’ailleurs à douter de la réalité du coup d’Etat comme cet éditorialiste du site Al Monitor : « Looking at the 2,839 military personnel under arrest, including scores of generals who commanded the combat units of a NATO army, it is quite bizarre that no security bureaucracy from the military intelligence to the National Intelligence Organization, the General Directorate of Security and Special Forces Command had a clue that a coup was being hatched at such a magnitude. “ (http://www.al-monitor.com/pulse/originals/2016/07/turkey-military-coup-attempt-more-questions-than-answers.html#ixzz4El5WkN5B )

En somme : la Turquie est un pays votant pour un parti islamiste, trompant ses alliés officiels dans la région, en crise ouverte avec l’Iran, la Russie, la Syrie et l’Irak. La rue islamiste y commet des exactions en toute impunité. C’est la liberté du peuple turc de vouloir suivre cette voie, c’est le devoir de la France de se sortir d’une alliance qui encourage l’instabilité du Proche-Orient, les déferlements migratoires, l’islamisation de l’Europe, et la persécution des chrétiens d’Orient.

La Gauche suinte l’idéologie

Laurence Rossignol était sur BFMTV hier. Comme à l’habitude, ce passage n’a pas marqué les esprits. Ce qui est parfaitement malheureux tant la gravité des propos mérite d’être relevée. Pour la ministre, « l’aide médicale à la procréation ne pose plus aucun problème aujourd’hui », une nécessité au jour où il faudrait «  lutter contre l’idéologie de la famille », une idéologie inacceptable puisqu’il faudrait accepter toutes les situations au moment «  de toutes façons les femmes le font quand même ».

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Rappelons que cet entretien fait suite à de nombreuses provocations de ce parangon de l’idéologie libertaire : elle veut que l’Etat « redéfinisse le cadre de l’exercice de l’autorité parentale », qu’un statut du beau parent soit imposé, mais aussi qu’une lutte soit menée contre «  les forces conservatrices et ultra réactionnaires ». Un combat qui s’est très dangereusement accentué avec la loi Egalité et Citoyenneté qui revient sur les libertés scolaires. Il faut dire que ces militants du désordre reçoivent le soutien de certains Républicains, telle NKM qui voulait la veille lutter contre l’hypocrisie des défenseurs de la vie.

Encore une fois, l’idéologie emporte tout sur son passage. Jusqu’aux avis du Comité consultatif national d’éthique, pourtant loin d’être un vaillant défenseur de l’ordre naturel, et qui s’opposait à l’ouverture de la PMA pour les couples de lesbiennes. La ligue du Sud s’indigne donc de cette nouvelle atteinte faîte à l’Homme et sur ces nouveaux crimes qui seront commis contre des enfants.

Cet Etat intrusif et corrompu cherche à accentuer sa violente politique antifamiliale avec le soutien silencieux de la direction du Front National et de la majeure partie de la rue de Vaugirard. A quand un retour aux fondamentaux de la politique ?