8ème journal du député

Mis en avant

Journal Député N°8-page-001Le 8ème journal du député Jacques Bompard est en cours de distribution dans la 4ème circonscription du Vaucluse.

Vous pouvez lire dès à présent ce numéro en ligne. Propositions de lois contre le trading à haute fréquence, les violences faites aux femmes, pour la diminution des indemnités des élus locaux, la protection de l’embryon, proposition de résolution contre les blocages de la gauche, journée parlementaire pour la vie et actions locales, telles sont les sujets abordés de ce nouveau numéro.

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Du choc de simplification au choc de complexification

Six vagues de simplification ; quatre-cent-vingt-six mesures annoncées ; sept taxes pesant sur les entreprises supprimées sur les cent-quatre-vingt-douze originellement annoncées, pour une économie de quatre millions d’euros au lieu des cent-cinquante millions (par taxe !) initialement prévus. Tels sont les brillants résultats obtenus suite à l’annonce du « choc de simplification » du maelström administratif promis par François Hollande en 2013.

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Des généreuses promesses de campagne du candidat socialiste, ne subsiste qu’une veule opération de communication. « C’est un chantier laborieux qui se heurte à des résistances mais nous avançons et avons réussi à passer d’une logique de défiance à une logique de confiance ». Caressant, le député du Parti Socialiste Laurent Grandguillaume tente de justifier l’incompétence gouvernementale. Les entrepreneurs ne peuvent percevoir l’efficacité de ces mesures, qui ont pourtant un retentissant impact sur leur comptabilité, leur service de ressources humaines, indique le parlementaire avec condescendance. Du côté du Secrétariat d’Etat à la Simplification, nouvelle officine administrative venant appesantir un peu plus le système, même posture de couardise. On se rassure : 65 % des mesures annoncées ont été mises en œuvre ! On scrute dans l’espoir d’en trouver des exemples significatifs…

Cette semaine encore, le gouvernement a annoncé un nouveau taux d’impôts sur les sociétés à… 28 % ! Celui-ci viendra s’intercaler entre le taux réduit existant à 15% et le taux normal à 33,3%, explique un chef d’entreprise dans les colonnes du Figaro. Simplification limpide… L’introduction du compte pénibilité, qui vient contrebalancer la procédure de facilitation de recrutement des apprentis ou des mineurs, tout comme l’introduction du prélèvement à la source –vraisemblablement mis en place dès 2018, viendront ajouter un peu plus de complexité au processus.

Le « choc » de simplification plébiscitée par la Gauche est un leurre grossier : car les pouvoirs publics ne peuvent renoncer à leur emprise sur le monde de l’entreprise. En témoigne le dispositif du « Silence vaut accord ». Ce dernier, qui devait permettre aux entreprises de mener leurs opérations à bien sans accord de l’administration si elles n’en avaient reçu l’aval au bout de deux mois, s’est vu contredit par… 41 décrets d’exception ! « Le chantier se perd dans les limbes : on compte ainsi pas moins de 1280 dérogations au principe du silence vaut accord ! » se désespère Agnès Verdier Molinié, directrice de la Fondation IFRAP.

Aux yeux des chefs d’entreprises, les révisions annoncées par François Hollande apparaissent désormais clairement comme des mesurettes idéologiques. Une spécialité d’un gouvernement socialiste qui semble, à mesure que s’amorce la fin de son règne, de plus en plus prompt à faire passer toutes les législations permettant d’amorcer moins douloureusement l’alternance envisagée. Et de ces quelques propositions rédigées dans la hâte et la confusion, ne demeurent que des résultats bien ténus, voire inverses aux paris escomptés. Du « choc de simplification » au « choc de complexification », l’exemple de l’allègement administratif promis par le candidat Hollande s’en fait le diligent écho.

24 septembre, le Forum de l’Union des Droites à Orange!

Madame, Monsieur,
Chers amis,

235 ! C’est le sinistre bilan des victimes de la série d’attentats commis au nom de l’islam sur notre territoire depuis un an et demi. A n’en pas douter, il s’agit d’un chiffre provisoire, tant l’irresponsabilité et l’incapacité de nos gouvernants à réagir par des mesures fermes et efficaces est flagrante et rend notre pays vulnérable en en faisant une cible de choix pour les islamistes les plus fanatisés.
Ce triste constat n’est malheureusement qu’un des marqueurs de la situation dramatique dans laquelle se trouve notre pays et où l’on mise les hommes et femmes politiques qui nous gouvernent depuis plus de quarante ans. Précarité, chômage, insécurité, endettement colossal à tous les niveaux, disparition de notre identité et Grand Remplacement de notre peuple, la liste est longue des maux dont souffrent nos compatriotes chaque jour. Lire la suite

DCNS : l’Etat impotent.

DCNS : l’Etat impotent

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C’est l’entreprise héritière des arsenaux de Louis XIV. Un fleuron français détenu par l’Etat comme par Thalès. Une entreprise qui réunit une bonne partie des Français ayant reçu les meilleures formations : le genre de fierté nationale dont on peut encore s’enorgueillir puisqu’elle commerce avec tous les continents, voire avec des grands pays comme l’Australie ou l’Inde.
Malgré la détermination affichée par bien des protagonistes sur le développement de la cyberdéfense, l’entreprise aurait été victime d’un espionnage industriel ayant révélé plus de 20 000 pages de document concernant le sous-marin Scorpène. Une situation qui est une humiliation pour l’Etat français mais également un grand danger pour le numéro un européen du secteur : 3 milliards d’euros de chiffre d’affaire sont en jeu. L’argent n’est pas simplement en jeu puisque la France se félicitait d’un contrat australien lui permettant de renforcer sa présence en Océanie.
Nous voyons donc que la France n’a pas su se protéger de la guerre économique. Naïveté ? Impréparation ? Incurie ? L’Etat en tout cas est coupable et doit la vérité aux 13 000 salariés de DCNS et aux Français qui délèguent à des fonctionnaires le maintien et le développement de leurs industries.

Et les touristes fuient.

Et les touristes fuient.
La nouvelle tombe comme une bombe. Malgré la coupe d’Europe de football, malgré le Brexit, la France subit un recul massif du tourisme. La faute évidemment au terrorisme, mais pas seulement. Les maux de l’idéologie sont premiers, et l’économique souffre systématiquement du cadre politique et idéologique qu’on lui impose.
Partons d’un simple exemple : à Gonesse, un car de touriste chinois a été dépouillé par une bande de racailles. Si les commentaires voulurent relever l’aspect inédit du fait-divers, une autre interprétation est possible : comment espérer attirer une clientèle asiatique impressionnée par notre patrimoine quand les transports en commun et une partie de notre territoire deviennent des « No Go Zone », sans aucune implication de l’Etat pour protéger ceux qui sont nos hôtes ? Pire au début de la saison touristique, des hordes gauchistes détruisaient l’esplanade des Invalides et tentèrent même d’attaquer le musée de l’armée.
C’est un arrière-plan. C’est d’ailleurs le même arrière-plan qui place l’épicentre européen du terrorisme islamiste dans notre pays. Alors que le monde entier était prêt à soutenir le peuple français, une nouvelle fois pris pour cible par un immigré islamiste à Nice, le gouvernement s’impliqua dans des sombres affaires de pressions policières et Christian Estrosi continua à défendre ses amis frères musulmans. En Vaucluse, nous connaissons le même phénomène : dans le centre d’Avignon une jeune touriste a été violée par une racaille locale, qui devait certainement appartenir aux patrouilles de la charia qui défilaient quelques semaines plus tôt sur le marché.
Les touristes viennent admirer la civilisation française, ils voient une Nation refusant, ou plutôt à laquelle ou refuse, l’affrontement avec des corps allogènes qui ne partagent ni le génie, ni les racines, ni la décence qui fondèrent notre pays.

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Et les réponses ne sont pas à la hauteur. Au lieu de dénoncer les accords de Schengen qui permettent le déplacement de masses de migrants au sein du continent, les ministres allemand et français veulent simplement « renforcer » le contrôle aux frontières, au lieu de lutter contre les filières clandestines, les pouvoirs publics s’efforcent à soutenir des associations qui exploitent la misère du monde à des fins idéologiques, au lieu d’affirmer une lutter à mort contre l’islamisme, le monde médiatique s’échauffe sur le Burkini.
Les touristes fuient un non pays martyrisé par une caste de profiteurs de l’horreur cosmopolite. Les Français leur en tiendront rigueur.