8ème journal du député

Mis en avant

Journal Député N°8-page-001Le 8ème journal du député Jacques Bompard est en cours de distribution dans la 4ème circonscription du Vaucluse.

Vous pouvez lire dès à présent ce numéro en ligne. Propositions de lois contre le trading à haute fréquence, les violences faites aux femmes, pour la diminution des indemnités des élus locaux, la protection de l’embryon, proposition de résolution contre les blocages de la gauche, journée parlementaire pour la vie et actions locales, telles sont les sujets abordés de ce nouveau numéro.

Lire la suite

DCNS : l’Etat impotent.

DCNS : l’Etat impotent

.dcns-sous-marin-dr
C’est l’entreprise héritière des arsenaux de Louis XIV. Un fleuron français détenu par l’Etat comme par Thalès. Une entreprise qui réunit une bonne partie des Français ayant reçu les meilleures formations : le genre de fierté nationale dont on peut encore s’enorgueillir puisqu’elle commerce avec tous les continents, voire avec des grands pays comme l’Australie ou l’Inde.
Malgré la détermination affichée par bien des protagonistes sur le développement de la cyberdéfense, l’entreprise aurait été victime d’un espionnage industriel ayant révélé plus de 20 000 pages de document concernant le sous-marin Scorpène. Une situation qui est une humiliation pour l’Etat français mais également un grand danger pour le numéro un européen du secteur : 3 milliards d’euros de chiffre d’affaire sont en jeu. L’argent n’est pas simplement en jeu puisque la France se félicitait d’un contrat australien lui permettant de renforcer sa présence en Océanie.
Nous voyons donc que la France n’a pas su se protéger de la guerre économique. Naïveté ? Impréparation ? Incurie ? L’Etat en tout cas est coupable et doit la vérité aux 13 000 salariés de DCNS et aux Français qui délèguent à des fonctionnaires le maintien et le développement de leurs industries.

Et les touristes fuient.

Et les touristes fuient.
La nouvelle tombe comme une bombe. Malgré la coupe d’Europe de football, malgré le Brexit, la France subit un recul massif du tourisme. La faute évidemment au terrorisme, mais pas seulement. Les maux de l’idéologie sont premiers, et l’économique souffre systématiquement du cadre politique et idéologique qu’on lui impose.
Partons d’un simple exemple : à Gonesse, un car de touriste chinois a été dépouillé par une bande de racailles. Si les commentaires voulurent relever l’aspect inédit du fait-divers, une autre interprétation est possible : comment espérer attirer une clientèle asiatique impressionnée par notre patrimoine quand les transports en commun et une partie de notre territoire deviennent des « No Go Zone », sans aucune implication de l’Etat pour protéger ceux qui sont nos hôtes ? Pire au début de la saison touristique, des hordes gauchistes détruisaient l’esplanade des Invalides et tentèrent même d’attaquer le musée de l’armée.
C’est un arrière-plan. C’est d’ailleurs le même arrière-plan qui place l’épicentre européen du terrorisme islamiste dans notre pays. Alors que le monde entier était prêt à soutenir le peuple français, une nouvelle fois pris pour cible par un immigré islamiste à Nice, le gouvernement s’impliqua dans des sombres affaires de pressions policières et Christian Estrosi continua à défendre ses amis frères musulmans. En Vaucluse, nous connaissons le même phénomène : dans le centre d’Avignon une jeune touriste a été violée par une racaille locale, qui devait certainement appartenir aux patrouilles de la charia qui défilaient quelques semaines plus tôt sur le marché.
Les touristes viennent admirer la civilisation française, ils voient une Nation refusant, ou plutôt à laquelle ou refuse, l’affrontement avec des corps allogènes qui ne partagent ni le génie, ni les racines, ni la décence qui fondèrent notre pays.

burkini
Et les réponses ne sont pas à la hauteur. Au lieu de dénoncer les accords de Schengen qui permettent le déplacement de masses de migrants au sein du continent, les ministres allemand et français veulent simplement « renforcer » le contrôle aux frontières, au lieu de lutter contre les filières clandestines, les pouvoirs publics s’efforcent à soutenir des associations qui exploitent la misère du monde à des fins idéologiques, au lieu d’affirmer une lutter à mort contre l’islamisme, le monde médiatique s’échauffe sur le Burkini.
Les touristes fuient un non pays martyrisé par une caste de profiteurs de l’horreur cosmopolite. Les Français leur en tiendront rigueur.

Des nouvelles des Panama Papers

La finance internationale se défend bien. Nous l’avons vu avec la crise de 2007, dite des subprimes, portait surtout sur la désintermédiation et l’intensification d’échanges déliés de toute concrétisation. Ce sont des millions de personne qui perdirent la vie à cause de ce grand retournement financier. Les gouvernements donnèrent le change, puis les mauvaises habitudes de la publicité reprirent et chacun sait maintenant que l’Union Européenne n’est qu’une phase préparatoire pour dirigeants rêvant d’intégrer Goldman Sachs.

panama papers

 

Deux actualités retiennent l’attention de ceux qui luttent contre le cosmopolitisme financier. Tout d’abord les répercussions des Panama Papers, c’est-à-dire la divulgation de plus de 10 millions de documents dévoilant un système complexe d’évasion fiscale. Un premier doute aurait dû envahir ceux qui espérèrent un grand nettoyage puisque tous les quotidiens internationaux s’en firent l’écho…alors qu’ils sont profondément liés à des entreprises elles-mêmes dépendantes de ces banques et autres fonds.

Dans une déclaration commune du 6 août, les auteurs du rapport, dont le prix Nobel américain Joseph Stiglitz, déplorent que la commission d’enquête américaine ne puisse rendre ses conclusions publiques : « Nous croyons qu’il est essentiel que nos conclusions soient rendues publiques et que les membres du comité soient autorisés à en discuter librement ». Ils remettent ça dans le Times : « Les paradis fiscaux n’existent que parce que les Etats-Unis et l’Europe le permettent. » Une réponse de poids aux affirmations de Pierre Moscovici et autres Nicolas Sarkozy qui prétendent le contraire.

Dans le même temps, Les Echos nous apprenaient lundi que le lanceur d’alerte qui avait dénoncé les pratiques scandaleuses de la Deutsche Bank avait décidé de continuer sa lutte contre l’oligarchie financière. Une amende 55 millions de dollars a été infligée aux banksters, mais le lanceur d’alerte a refusé l’argent que lui proposait le gendarme de la bourse américain car il s’était montré incapable de punir les vrais responsables.

La finance internationale et son mépris des Nations, voilà l’ennemi !

Un vent de guerre communautaire souffle sur la France

Il aura fallu attendre un drame pour que les pouvoirs publics prennent acte d’un phénomène dont ils étaient parfaitement informés. Vendredi dernier disparaissait à Aubervilliers Zhang Chaolin, victime d’une attaque raciste. Un an auparavant, la communauté chinoise avait pourtant alerté le ministère de l’intérieur sur le climat menaçant qui règne à son encontre en Seine-Saint-Denis. Mort pour rien : un petit acte de délinquance aura servi de prétexte à mettre fin aux jours de ce père de famille. SOS Racisme s’est tu. Les agressions proférées à l’encontre de la communauté chinoise n’ont pas retenu l’attention de cette association à l’action unilatérale. Et pourtant : l’importante population d’origine chinoise de la ville ne cesse d’interpeller les autorités. Le maire communiste de la ville n’hésite pas à évoquer un « ciblage raciste ».

 

Afficher l'image d'origine

Ghettoïsation : les individus d’origine chinoise sont désormais contraints de se faire escorter au métro, organiser leur retour tardif pour empêcher qu’il fût attenté à leurs jours… Les dramatiques incidents de ce type se multiplient : et sur les paisibles villages de notre bien-aimé pays semble souffler un vent de guerre communautaire. La rixe de Sisco s’en fait un révélateur alarmant. De jeunes Corses, agressés parce qu’ils photographiaient en direction de familles allogènes… C’est désormais à coups de flèches de harpon que se font molester nos ressortissants sur leurs propres terres ! Il est désormais malvenu d’exiger de primo-arrivants, trop gracieusement accueillis, de respecter les coutumes ancestrales des nations européennes. La polémique actuelle du port du « burkini » s’en fait également l’écho ; en France, il est désormais possible, au mépris de la dignité de la femme, d’inciter le beau sexe à dissimuler son corps. En toute quiétude, le gouvernement laisse certaines associations indiquer que dans des institutions françaises de baignade, il convient de « respecter la Awra, et donc de ne pas venir en 2 pièces (parties doivent être cachées de la poitrine aux genoux) ». Mieux encore : certaines de ces initiatives (Vacances Ethiques) se déploient dans des sites agréées par les dépendances étatiques (CAF) !

Cirque médiatique ; changement de position de la part du gouvernement ; appel des associations « contre l’islamophobie » à lutter contre « un déferlement de haine raciste ». Derrière les balbutiements d’autorités dépassées par la multiplication de ces prémices de guerre civile, il convient de faire face au réel : c’est au changement de civilisation que l’islam militant, dans sa prétention à remplacer le droit et les codes du pays d’accueil, souhaite nous soumettre. Et c’est désormais aux cris « d’Allah Akbar » que s’arriment les barques transportant les clandestins aux côtes de notre doux pays…