« Arrêtons de baisser la tête ! »: Marie-Claude Bompard à la Manif Pour Tous

Marie-Claude Bompard, maire de Bollène élue de la Ligue du Sud, était invitée à la tribune de la Manif Pour Tous lors de la manifestation réussie du 16 octobre à Paris.

« Imaginez la pression que subissent les élus qui refusent de célébrer des unions homosexuelles ! Persécutés par les associations LGBT financées par l’argent public, traînés devant les tribunaux, subissant des campagnes médiatiques dégradantes et scandaleuses… », s’est-elle indignée avant de souligner : « N’ayez pas peur d’aller à contre-courant, surtout quand les courants sont mauvais. Ensemble nous pouvons mettre un terme à la destruction et au relativisme qui anéantissent notre belle patrie. Ensemble prenons conscience de notre force. Arrêtons de baisser la tête ! »

https://youtu.be/H4vwuR6sZVA

le « bilan » de Jean-Pierre Lambertin

Jean-Pierre LambertinJean-Pierre Lambertin s’apprête à quitter la mairie de Lapalud après 36 années d’un règne sans partage. Bien naturellement, à quelques semaines de son départ, il tire un bilan positif de son dernier mandat. On n’est jamais mieux servi que par soi-même… Pourtant comment ne pas relever le ton gêné avec lequel le futur ancien maire de Lapalud encense son action. La délinquance ? « Aucune ville n’est à l’abri ». Les équipements ? « Globalement, on est correct ». Le dynamisme ? « On a avancé, mais pas trop vite ».

La réalité est hélas pour Jean-Pierre Lambertin bien plus cruelle. Une délinquance en hausse, persistante, variée, et contre laquelle il plaide presque coupable lorsqu’il affirme avoir embauché un deuxième policier municipal. Seulement un…Une gestion financière hasardeuse avec une dette en hausse de 80% et des impôts locaux en augmentation de 12%. Les investissements ? En baisse de 38% par Lire la suite

Ce qui est valable pour la gauche est interdit pour les maires !

mcbompard« Je viens d’apprendre que le Conseil constitutionnel venait de refuser aux maires la liberté de conscience, cette même liberté de conscience dont l’existence avait été expressément rappelé par le Président de la République, il y a presque un an, à l’occasion du congrès des maires : « et il y a toujours la liberté de conscience ».

Les observations que j’avais moi-même introduites dans cette Question Prioritaire de Constitutionnalité (QPC) n’ont pas été examinées, le Conseil constitutionnel n’ayant pas estimé que j’avais intérêt à agir. Un argumentaire juridique qui laisse songeur, ayant été moi-même directement menacée à ce sujet, par le ministère de l’intérieur.

Chaque jour, j’agis en conscience pour la bonne administration de la commune. Pourquoi donc sur cette seule question du mariage de personnes de même sexe, l’usage de ma conscience me serait interdit ?

Le 16 octobre dernier, le Président de l’Assemblée nationale déclarait : « Il y a la loi. Mais il y a aussi des valeurs avec lesquelles la gauche ne saurait transiger. Sous peine de perdre son âme ». Visiblement, ce qui est valable pour « la gauche » est interdit pour les maires !

Quoiqu’il en soit, et malgré cette décision injuste, le combat continue pour que la liberté de conscience des élus soit reconnue et institutionnalisée par une clause de conscience.

D’ores et déjà, nous continuons à étudier tous les recours possibles, notamment auprès de la Cour Européenne des Droits de l’Homme ».