Les retraités vont-ils subir une nouvelle baisse de leurs retraites ?

Marie-France Lorho a interrogé le ministre de la Santé sur la baisse significative des retraites que risque de subir une bonne part de cotisants, notamment les retraités poly-pensionnés. « Quelles mesures comptez-vous prendre pour que les retraités poly-pensionnés ne voient pas leurs retraites baisser de façon significative ? Etablirez-vous un droit de recours temporaire destiné à pallier à la diminution de leurs retraites à la suite de l’application de la réforme ? », a interrogé le député de Vaucluse.

Retrouvez la lettre ouverte de Marie-France LORHO au ministre de la Santé.

 

 

 

La France se laisse-t-elle espionner ?

Libération nous apprend, ce matin, la réunion de preuves concernant l’espionnage du Maroc en France. Le Royaume du Maroc n’est certainement pas une puissance ennemie. En revanche, il développe une inquiétante habitude à déployer ses réseaux, ses intérêts et ses émissaires sur notre territoire. L’État d’ailleurs le laisse faire en entretenant des personnalités politiques d’importance liées au pays ou en en maintenant les ELCO.

Toutefois, la manipulation d’un agent de la police aux frontières d’Orly pose question. Les révélations indiquent la présence d’agents marocains qui traitaient directement avec la PAF. Comment comprendre qu’un État souverain puisse accepter de tels agissements dans des lieux aussi sensibles que des aéroports ? Comment comprendre que les protestations officielles du gouvernement français ne soient pas plus audibles ?

Rappelons que les Marocains avaient publié le nom de la responsable de la DGSE afin de faire pression sur Paris en 2014 comme le rappelle l’article de Libération.

Les Français doivent savoir si le ministère de l’intérieur laisse beaucoup d’agents d’influence étrangère évoluer dans notre pays sans protestations, sans autres alertes que la nécessaire opération de justice contre un agent suspect de trahison.

Collomb veut encore plus d’immigration

Collomb veut encore plus d’immigration.

Les plus informés savaient déjà que Gérard Collomb possédait une savante flexibilité en matière de communautarisme. Ils découvrent maintenant que le parrain d’Emmanuel Macron a une mission très claire : augmenter l’immigration.

S’enveloppant d’humanisme au moment de la journée mondiale des réfugiés, le ministre de l’intérieur en avait pour tout le monde : « ouverture de centre d’accueil », « chaîne d’accueil », « accueillir plus dignement ». Aucun mot bien entendu pour le conducteur polonais assassiné à un barrage de migrants.

Le plus intéressant revient à l’assertion suivante : « la loi ne serait pas prioritaire ». Quelques décrets intimeront donc l’ordre aux préfets et aux forces de l’ordre de ne plus appliquer la loi pour reconduire à la frontière les éléments présents illégalement sur notre territoire.

Pour sûr, Macron sera comme Hollande. En pire, certainement, puisque les grands groupes comme Starbucks sont ravis de voir la pression à la baisse sur les salaires trouver un nouveau souffle avec l’encouragement à l’immigration !

Décidément, ce gouvernement Macron ressemble à s’y méprendre à ses prédécesseurs !

 

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Protéger la ruralité : au cœur du combat de Jacques Bompard !

La ruralité d’aujourd’hui c’est les agriculteurs à bout de souffle.

Emmanuel Macron a déclaré :   « vivre du juste prix payé, c’est cela que je veux pour nos agriculteurs ». Alors que la Politique Agricole Commune (PAC) est un désastre pour les agriculteurs – un agriculteur se suicide tous les deux jours – il tente de les berner en leur promettant de « renforcer le pouvoir de négociation des agriculteurs dans le respect de la législation européenne pour qu’ils fassent le poids face aux industriels et aux distributeurs ». En réalité, le nouveau président soutient la PAC qu’il souhaite développer. Mieux encore : il souhaite se tourner vers des accords transatlantiques, en instituant un « système de subventions contracyliques de garantie sur les prix ou le chiffre d’affaires » dans le domaine agricole, dont la conséquence sera l’entérinement de la précarisation des agriculteurs.

Parce que les paysages de France sont dessinés par l’agriculture, parce que la France est riche mais pillée par des politiques européennes peu soucieuses de l’intérêt de l’agriculteur vaillant et besogneux, Jacques Bompard veut continuer à faire entendre la voix des oubliés des subventions européennes et lutter contre l’agriculture intensive imprégnée de pesticides mortifères.

La ruralité, c’est un territoire pillé par la mondialisation.

Emmanuel Macron agite du bout des doigts un plan miraculeux de 5 milliards d’euros : « Nous allons inciter les producteurs à se regrouper pour vendre ensemble », afin que « filière par filière, on trouve l’organisation qui permette à chacun d’avoir un vrai partage de la valeur ajoutée », a-t-il expliqué. Des promesses, toujours des promesses, mais comment compte-t-il s’y prendre alors que ce dernier voit en la mondialisation le remède à tous les maux de notre société ? Les preuves des ravages de la toute puissante mondialisation ne sont plus à démontrer. Il n’y a qu’à passer dans chaque village de France pour constater que les commerces ferment les uns après les autres, écrasés par la concurrence des supermarchés.

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Parce que nos campagnes se vident et voient leurs habitants absorbés par les grandes villes, Jacques Bompard prône depuis toujours le régionalisme audacieux. Celui où chaque Français peut manger Français sans que cela soit considéré comme un luxe. L’économie locale ne s’en portera que mieux ainsi que la santé des Français.

La ruralité, c’est des Français moins bien soignés que d’autres.

Depuis 2007, le nombre de médecins généralistes a diminué de 8,4%. La pénurie de médecins s’accentue donc en France. Comme réponse, Emmanuel Macron scande que la télémédecine est la solution aux déserts médicaux : « La télémédecine : des soins où que l’on soit !». Or une ruralité frappée par le désastre des déserts sociaux, c’est une ruralité où les Français sont en danger. Puisqu’il faut que tout change pour que rien ne change, avec la E-santé, les campagnes seront toujours désertées par les médecins. Là est la signature de ce jeune président qui propose le tout internet pour soigner la population rurale alors que les citadins n’auront que l’embarras du choix de se faire soigner par les meilleurs praticiens.

Parce que Jacques Bompard veut que chaque Vauclusien puisse être soigné convenablement, il dénonce cette uberisation de la médecine. Il s’est exprimé à de nombreuses reprises sur l’alarmant problème que constituaient les déserts médicaux et a fait part de son inquiétude à l’assemblée nationale.

La ruralité c’est aussi la culture régionale en péril.

Parce qu’Emmanuel Macron déclarait pendant sa campagne présidentielle qu’« Il n’y a pas une culture française, il y a une culture en France et elle est diverse», la ruralité et ses traditions sont en danger. La défense de la ruralité, comme semble l’oublier le jeune président, c’est aussi la défense d’une histoire propre à chaque région par sa langue, ses chants, ses danses, son art culinaire, son savoir-faire artisanal… Jacques Bompard s’est toujours engagé pour défendre la culture locale en rappelant avec force que « Nous n’avons pas à soutenir la désintégration de notre pays ».

Avec Jacques Bompard la culture locale sera encore défendue contre les technocrates jacobins.

La ruralité c’est aussi des écoles qui ferment leurs portes.

L’Education nationale, sous la houlette de Najat Vallaud-Belkacem, laisse un bilan désastreux à son successeur grand défenseur, de l’élite parisienne. L’ancienne locataire du ministère de l’Education nationale, pour seule réponse, enjoignait les communes à regrouper davantage leurs établissements scolaires. Aujourd’hui, nos communes continuent d’être ignorées par le programme d’Emmanuel Macron et son ministre Jean-Michel Blanquer. Pendant son mandat Jacques Bompard n’a eu de cesse d’alerter le ministre de l’Education nationale sur les effets désastreux du nivellement par le bas des programmes et sur la fermeture massive des écoles communales.

Pour protéger les écoles dans nos villes et villages, la voix de Jacques Bompard doit encore raisonner à l’Assemblée nationale.

La ruralité c’est nos retraités dont les porte-monnaie se vident.

Le nouveau système de retraite annoncé par Emmanuel Macron est une véritable catastrophe pour les retraités qui seront une nouvelle fois floués. La Contribution Sociale Généralisée (CSG) est l’une des mesures emblématiques du programme du nouveau président. La hausse de 1,7 % de la CSG permettra au gouvernement de taxer les retraités de 8,3 % sur leurs revenus. Alors qu’un retraité touche en moyenne 1322 euros bruts en 2016, cette nouvelle augmentation de la CSG toucherait 60 % des retraités et les mettrait plus encore à genoux.

Parce que la ruralité vauclusienne n’est pas une abstraction pour Jacques Bompard, mais son quotidien, il est le candidat du bon sens au service des Français et des Vauclusiens.

La NSA et le système informatique de l’État français …

Jacques Bompard a interrogé le ministre chargé du numérique sur le monopole dangereux que constituait le contrat de Microsoft avec les ordinateurs des ministères de l’Etat français. « A l’heure où l’ensemble des ordinateurs des ministères français bénéficient de ce système d’exploitation informatique, il est nécessaire de s’interroger sur le caractère sain d’un contrat qui lie l’État français à une firme qui a « été la première à collaborer avec la NSA » selon les révélations d’Edward Snowden ».

Retrouvez la question de Jacques Bompard

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