Et les touristes fuient.

Et les touristes fuient.
La nouvelle tombe comme une bombe. Malgré la coupe d’Europe de football, malgré le Brexit, la France subit un recul massif du tourisme. La faute évidemment au terrorisme, mais pas seulement. Les maux de l’idéologie sont premiers, et l’économique souffre systématiquement du cadre politique et idéologique qu’on lui impose.
Partons d’un simple exemple : à Gonesse, un car de touriste chinois a été dépouillé par une bande de racailles. Si les commentaires voulurent relever l’aspect inédit du fait-divers, une autre interprétation est possible : comment espérer attirer une clientèle asiatique impressionnée par notre patrimoine quand les transports en commun et une partie de notre territoire deviennent des « No Go Zone », sans aucune implication de l’Etat pour protéger ceux qui sont nos hôtes ? Pire au début de la saison touristique, des hordes gauchistes détruisaient l’esplanade des Invalides et tentèrent même d’attaquer le musée de l’armée.
C’est un arrière-plan. C’est d’ailleurs le même arrière-plan qui place l’épicentre européen du terrorisme islamiste dans notre pays. Alors que le monde entier était prêt à soutenir le peuple français, une nouvelle fois pris pour cible par un immigré islamiste à Nice, le gouvernement s’impliqua dans des sombres affaires de pressions policières et Christian Estrosi continua à défendre ses amis frères musulmans. En Vaucluse, nous connaissons le même phénomène : dans le centre d’Avignon une jeune touriste a été violée par une racaille locale, qui devait certainement appartenir aux patrouilles de la charia qui défilaient quelques semaines plus tôt sur le marché.
Les touristes viennent admirer la civilisation française, ils voient une Nation refusant, ou plutôt à laquelle ou refuse, l’affrontement avec des corps allogènes qui ne partagent ni le génie, ni les racines, ni la décence qui fondèrent notre pays.

burkini
Et les réponses ne sont pas à la hauteur. Au lieu de dénoncer les accords de Schengen qui permettent le déplacement de masses de migrants au sein du continent, les ministres allemand et français veulent simplement « renforcer » le contrôle aux frontières, au lieu de lutter contre les filières clandestines, les pouvoirs publics s’efforcent à soutenir des associations qui exploitent la misère du monde à des fins idéologiques, au lieu d’affirmer une lutter à mort contre l’islamisme, le monde médiatique s’échauffe sur le Burkini.
Les touristes fuient un non pays martyrisé par une caste de profiteurs de l’horreur cosmopolite. Les Français leur en tiendront rigueur.

La démagogie au service du terrorisme islamique !

« La France doit devenir un pôle d’excellence européen dans l’enseignement de la théologie musulmane. L’islam a ses humanités. Il a brillé à travers les siècles. Il a fait progresser l’homme », tels sont les mots de Manuel Valls, faisant probablement référence à l’humanité dont ont fait preuve les terroristes du 13 novembre tuant et torturant nos compatriotes, le fanatique qui décida de renverser des innocents sur la Promenade des Anglais le 14 juillet à Nice ou les deux islamistes égorgeant le Père Jacques Hamel dans son église de Saint-Etienne-du-Rouvray le 26 juillet dernier. Tous présentent un point commun : celui d’avoir agi au nom du « Coran ». Bien qu’ayant une responsabilité dans ces événements tragiques, les socialistes en niant le problème et poursuivant l’islamisation de notre société continuent le travail amorcé par les gouvernements qui lui ont précédé.

terrorisme islamique
Au centre du problème l’immigration, dont la nature a changé depuis l’introduction du Lire la suite

Nous devons révoquer les accords avec la Turquie.

Nous devons révoquer les accords avec la Turquie.

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Le traité transatlantique est un piège bien connu qui vassalise notre pays. Il n’y a que quelques conseillers ministériels pour se satisfaire d’une alliance qui fit son cirque à Varsovie quelques jours avant que l’une de ses composantes, la Turquie, subisse un coup d’Etat sur son propre sol.
Alors que la France entière pleurait les morts de Nice, les médias annoncèrent un coup d’Etat en cours à Ankara et Istanbul. Quelques experts télévisuels, les mêmes qui encouragèrent la guerre en Syrie, déblatérèrent des explications fallacieuses avant que le monde n’apprenne qu’un simple colonel avait fait trembler Recep Tayyip Erdogan. Encore une fois, l’attitude des Etats-Unis et de l’Union Européenne fut des plus confuses. Etonnant, non, pour des alliés qui s’étaient rencontrés à Varsovie pour défier le Russie ?
Prenons quelques déclarations ahurissantes qui ont émaillé le lendemain de la tentative avortée de coup d’Etat. La palme du pathétique revient évidemment à Jean-Marc Ayrault : « La Turquie a fait beaucoup d’avancée, beaucoup de progrès, beaucoup de réformes ces dernières années, le danger serait celui d’un retour en arrière face à la démocratie ». Les minorités martyrisées par la majorité islamiste de l’AKP apprécieront. Federica Mogherini, chef de la diplomatie européenne a quant à elle osé un « Nous allons envoyer un message fort en ce sens à la Turquie », après que la rue islamiste a commis des exactions facilement disponibles sur internet.

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Nous n’avons pas à décider des orientations de la Turquie. Nous avons à analyser les décisions de son gouvernement : encouragement et soutien aux islamistes syriens qui mènent une guerre atroce avec le gouvernement légitime de Syrie, attaque des villages chrétiens frontaliers comme Kessab, raids contre les kurdes, occupation illégale d’une partie du Kurdistan irakien, mise sous tutelle des médias. Le président turc, islamiste conservateur, a non seulement le sang des minorités turques sur les mains, mais aussi celui de bien des chrétiens et autres minorités habitant dans les pays alentours.
L’épisode de la soumission européenne à Ankara sur la question des migrants est encore plus insupportable. Comme l’ouverture récente d’un 16 ème chapitre de l’intégration de la Turquie à l’UE. Nous voyons en effet que les principaux soutiens de l’AKP sont des musulmans radicaux et des stipendiés de la confrérie des Frères Musulmans. Plus de 3000 militaires ont été arrêtés et lynchés sur la commande du président en vacances, 48 membres du conseil d’Etat emprisonnés. Le premier ministre turc appelle d’ailleurs à continuer à nettoyer l’armée et les institutions. D’avis général, les listes de ce pogrom étaient constituées avant même la tentative de coup d’Etat.

Et Erdogan de défier Washington en déclarant « Si nous sommes des partenaires stratégiques ou des partenaires modèles, faites le nécessaire ». Le sultan réclame là l’extradition de Fetullah Gullen, prédicateur musulman, qui l’avait aidé à conquérir le pouvoir mais qui se défia du tournant autoritariste d’Erdogan. Beaucoup en viennent d’ailleurs à douter de la réalité du coup d’Etat comme cet éditorialiste du site Al Monitor : « Looking at the 2,839 military personnel under arrest, including scores of generals who commanded the combat units of a NATO army, it is quite bizarre that no security bureaucracy from the military intelligence to the National Intelligence Organization, the General Directorate of Security and Special Forces Command had a clue that a coup was being hatched at such a magnitude. “ (http://www.al-monitor.com/pulse/originals/2016/07/turkey-military-coup-attempt-more-questions-than-answers.html#ixzz4El5WkN5B )

En somme : la Turquie est un pays votant pour un parti islamiste, trompant ses alliés officiels dans la région, en crise ouverte avec l’Iran, la Russie, la Syrie et l’Irak. La rue islamiste y commet des exactions en toute impunité. C’est la liberté du peuple turc de vouloir suivre cette voie, c’est le devoir de la France de se sortir d’une alliance qui encourage l’instabilité du Proche-Orient, les déferlements migratoires, l’islamisation de l’Europe, et la persécution des chrétiens d’Orient.