« Arrêtons de baisser la tête ! »: Marie-Claude Bompard à la Manif Pour Tous

Marie-Claude Bompard, maire de Bollène élue de la Ligue du Sud, était invitée à la tribune de la Manif Pour Tous lors de la manifestation réussie du 16 octobre à Paris.

« Imaginez la pression que subissent les élus qui refusent de célébrer des unions homosexuelles ! Persécutés par les associations LGBT financées par l’argent public, traînés devant les tribunaux, subissant des campagnes médiatiques dégradantes et scandaleuses… », s’est-elle indignée avant de souligner : « N’ayez pas peur d’aller à contre-courant, surtout quand les courants sont mauvais. Ensemble nous pouvons mettre un terme à la destruction et au relativisme qui anéantissent notre belle patrie. Ensemble prenons conscience de notre force. Arrêtons de baisser la tête ! »

https://youtu.be/H4vwuR6sZVA

Ce qui est valable pour la gauche est interdit pour les maires !

mcbompard« Je viens d’apprendre que le Conseil constitutionnel venait de refuser aux maires la liberté de conscience, cette même liberté de conscience dont l’existence avait été expressément rappelé par le Président de la République, il y a presque un an, à l’occasion du congrès des maires : « et il y a toujours la liberté de conscience ».

Les observations que j’avais moi-même introduites dans cette Question Prioritaire de Constitutionnalité (QPC) n’ont pas été examinées, le Conseil constitutionnel n’ayant pas estimé que j’avais intérêt à agir. Un argumentaire juridique qui laisse songeur, ayant été moi-même directement menacée à ce sujet, par le ministère de l’intérieur.

Chaque jour, j’agis en conscience pour la bonne administration de la commune. Pourquoi donc sur cette seule question du mariage de personnes de même sexe, l’usage de ma conscience me serait interdit ?

Le 16 octobre dernier, le Président de l’Assemblée nationale déclarait : « Il y a la loi. Mais il y a aussi des valeurs avec lesquelles la gauche ne saurait transiger. Sous peine de perdre son âme ». Visiblement, ce qui est valable pour « la gauche » est interdit pour les maires !

Quoiqu’il en soit, et malgré cette décision injuste, le combat continue pour que la liberté de conscience des élus soit reconnue et institutionnalisée par une clause de conscience.

D’ores et déjà, nous continuons à étudier tous les recours possibles, notamment auprès de la Cour Européenne des Droits de l’Homme ».

Jacques Bompard le 5 octobre sur France 3 Provence-Alpes

20110723143247!France3_provence-alpesJacques Bompard sera l’invité de la voix est libre sur France 3 Provence-Alpes le samedi 5 octobre à 11h30.

Il interviendra sur la délibération du Conseil Municipal d’Orange autorisant l’objection de conscience pour les élus municipaux ne souhaitant pas célébrer les unions de couples du même sexe.

Le site de France 3 Provence-Alpes.

Le texte de la délibération du conseil municipal ci-dessous:

EXERCICE DES FONCTIONS D’OFFICIERS D’ÉTAT CIVIL – OBJECTION DE CONSCIENCE Continuer la lecture

Droit de réponse de Marie Claude Bompard à « la Provence »

mcbompard

Suite à votre article malveillant et mensonger, paru le 28 août 2013, dans vos colonnes, je tiens à rectifier la vérité.

1/ Avant même qu’une demande soit déposée en mairie de Bollène, j’ai toujours affirmé que je ne marierai pas et que je ne déléguerai pas à un conseiller municipal. Je l’ai répété ces derniers jours, sans jamais dévier, et personne ne pourra me contredire sur ce point.

Si les journalistes de La Provence s’intéressaient un peu mieux à leur travail, ils sauraient qu’un adjoint au maire n’a nullement besoin d’une délégation du maire pour marier, contrairement à un conseiller municipal. Continuer la lecture

Marie Claude Bompard demande à Manuel Valls l’instauration d’une clause de conscience

conscienceMarie Claude Bompard, Maire de Bollène et Conseiller général a écrit à Manuel Valls, ministre de l’Intérieur, afin qu’il instaure une clause de conscience pour les maires qui sont opposés à la loi relative au mariage pour tous.

En effet, la liberté de conscience est garantie par le Préambule de la Constitution de 1946 mais également par l’article 18 du Pacte international des droits civils et politiques.

En refusant cette liberté de conscience, l’Etat français viole non seulement le droit international mais également les libertés fondamentales les plus Continuer la lecture