Macron contre l’agriculture, Bompard pour les agriculteurs !

Pendant son mandat, Jacques Bompard a porté la voix des agriculteurs à l’Assemblée Nationale. Défendant leurs retraites, leur santé, et la qualité de leurs exploitations, il est le candidat des agriculteurs face aux tenants d’Emmanuel Macron, prêt à ensevelir l’agriculture sous les assauts du marché !

  • Macron : l’aveuglement européen déraisonnable !

Sans préférence française, la politique européenne prônée par Emmanuel Macron va achever nos agriculteurs. L’Organisation des producteurs de grains, syndicat pourtant en faveur de la politique européenne en matière d’agriculture, le souligne. « Ce marché européen ne peut fonctionner dans un contexte de libre-échange mondial ; il a besoin d’une préférence communautaire restaurée, un des principes du marché commun », souligne-t-il. La politique européenne en matière d’agriculture a fait la preuve de ses échecs : la Politique Agricole Commune ne protège pas les agriculteurs, notamment des producteurs de céréales qui sont confrontés à la réduction des prix à la vente de leurs céréales (101 € par tonne). Comme le souligne le syndicat, Emmanuel Macron ne défendra pas les agriculteurs face à la concurrence déloyale du marché mondial. « Monsieur Macron a probablement une conception très différente de celle des agriculteurs sur les notions de protection et de régulation », indique-t-il à cet égard. Il ne redéfinira pas de prix conformes à la production pour réguler le marché. Pour le marché des céréales, il est essentiel de pratiquer un rééquilibrage des productions : avec un taux d’auto-approvisionnement de 25% seulement (productions de protéines végétales), l’application éventuelle du «principe de dérogation au droit de la concurrence pour le secteur agricole » qu’avait proposé Emmanuel Macron durant sa campagne est un leurre. Pour arrêter des exportations inutiles, il faut contrôler les importations, aujourd’hui largement inutiles, à l’image de l’import du maïs ukrainien.

Jacques Bompard défend les agriculteurs face au géant bruxellois ! En mai, il dénonçait déjà la position du candidat à la présidentielle quant à la Politique Agricole Commune. « En véritable garant de la politique défectueuse menée par son prédécesseur de la rue de Varenne, le candidat d’En Marche renouvelle son vif soutien à la Politique Agricole Commune, à laquelle il souhaite néanmoins redonner des couleurs toutes transatlantiques », avait-il souligné.

  • Des promesses intenables quant à la modernisation des exploitations !

Macron ignore les conditions dans lesquelles doivent travailler les agriculteurs ! Il promet d’encourager la modernisation des exploitations agricoles dans la perspective d’avoir un « impact positif sur l’environnement ». C’est méconnaître la situation financière délicate dans laquelle se trouve nombre des agriculteurs, contraints de se soumettre au mastodonte européen enjoignant à la demande accrue au détriment de la qualité de l’offre. Là encore, Jacques Bompard avait alerté l’opinion au détour d’un communiqué : « le candidat à l’Elysée annonce une modernisation des exploitations agricoles, oubliant que les exploitants surendettées ne pourront investir quelconque subsides dans la remise à neuf de leur matériel ! ». Emmanuel Macron ne veut pas défendre les exploitants agricoles. Comme il l’avait souligné en mars 2017, devant la FNSEA, son objectif consiste seulement à « doper la compétitivité des exploitations ».

A l’inverse, Jacques Bompard avait alerté le parlement sur l’accaparement des terres agricoles souhaité par la gauche en février dernier. « L’accaparement des terres agricoles est un titre piégé. Il désigne toute appropriation, légale, d’une terre agricole pour un autre propos que son exploitation agricole. Or, il faudrait préciser : l’appétit des sociétés étrangères ne peut pas être comparé à l’entreprenariat enraciné à l’œuvre sur certaines parcelles. Par ailleurs, ce débat ne peut être séparé de la gestion des cadastres qui pose historiquement problème dans nos campagnes ». C’est parce qu’il sait que «La première des évidences c’est qu’un paysan devrait pouvoir vivre de son métier » que Jacques Bompard est attentif à ce sujet, qu’il suit depuis près de trente ans.

  • Retraites agricoles ? Macron se moque des agriculteurs !

En février 2017, Jacques Bompard portait la voix des agriculteurs sur l’alarmante situation que connaissent ses retraités. Si le gouvernement Hollande, dont Macron est le digne successeur, avait tenté de le bâillonner, il avait tout de même pu alerter l’opinion. « Si la subvention d’Etat et la mondialisation libertaire n’avaient pas présidé aux décisions agricoles chaque exploitation et chaque travailleur agricole pourraient vivre décemment de son labeur », soulignait-il alors. «  Mieux, il n’y aurait pas plus d’un million d’agriculteurs soumis à des retraites affligeantes. Je l’ai d’ailleurs dit à plusieurs reprises la semaine passée lors du débat parlementaire sur les pensions agricoles ». Jacques Bompard a également défendu les pensions des non-salariés du domaine agricole dans l’hémicycle : « L’augmentation [ndlr. proposée par le gouvernement] n’est pas suffisante ! Je veux rappeler le niveau effrayant des retraites de bien des non-salariés du domaine agricole », alertait-il en février.

Que dit Emmanuel Macron sur les retraites agricoles ? Devant la FNSEA, il appelait à une hausse d’une centaine d’euros seulement ! Une nouvelle promesse qu’il ne tiendra vraisemblablement pas, notamment en vue de l’uniformisation des régimes de retraites qu’il propose. Comment défendre une unification des perceptions de retraites tout en assurer revaloriser les retraites d’un seul secteur ? Le discours de Macron pour la retraite des agriculteurs relève donc de la communication politique !

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  • Macron ne ferme pas la porte aux OGM !

Emmanuel Macron reste extrêmement évasif sur la recherche relative aux OGM. S’il soulignait d’abord la nécessité du maintien de leur interdiction, il indiquait à la WWF en février dernier : « Je regrette qu’on ait arrêté la recherche publique sur ces questions ». En en fermant pas la porte à la recherche, le fondateur d’En Marche ! envisagerait-il de laisser la porte ouverte à ces organismes génétiquement modifiés qui risquent de mettre un terme définitif à notre agriculture naturelle ? Dans sa perspective d’une agriculture « dopée », il est fort probable que Macron favorisera des OGM qui lui permettent de hausser les rendements agricoles plutôt que la qualité des productions naturelles. Et son gouvernement ne risque que d’appliquer les velléités du président. Comme le soulignait le porte-parole de la Confédération paysanne Stéphane Malroux, le nouveau ministre de Macron en matière d’agriculture devrait « considère[r] un peu plus l’environnement que ce qu’il a laissé entendre jusqu’à maintenant, en particulier sur la question des OGM ».

Dès le début de son mandat, Jacques Bompard s’était emparé de la question pour alerter le parlement ! Conscient de la dangerosité que pouvait susciter une telle production malsaine – tant pour ses producteurs que ses consommateurs, il avait indiqué à l’issue d’une question écrite : « L’ingestion de maïs cultivé à partir d’OGM provoque chez les sujets de laboratoire une surmortalité pouvant aller jusqu’à 70 %. L’étude menée sur deux années [ndlr. étude de l’Université de Caen] confirme l’urgence qu’il y a pour les pouvoirs publics à interdire, en vertu du principe de précaution, la production et l’importation des OGM ».

  • Macron préfère les lobbys à la santé des agriculteurs !

Protéger la santé des agriculteurs reste une préoccupation majeure de Jacques Bompard, qui ne cesse d’appeler l’attention des pouvoirs publics sur certaines substances sur lesquelles il est nécessaire de lever le voile. A l’image du glyphosate, produit consubstantiel au Roundup de Monsanto sur lequel il serait d’une part nécessaire d’ouvrir une étude et auquel il conviendrait de trouver un substitut non dangereux. En plus d’avoir déposé une proposition de résolution visant à faire connaître les véritables conséquences de ce produit sur la santé de nos agriculteurs, le député a posé de très nombreuses questions écrites. Le 28 mars 2017, il interrogeait la ministre de l’environnement au détour d’une lettre ouverte pour qu’elle intervienne auprès de la Commission européenne. Il avait également alerté l’opinion publique par l’intermédiaire de communiqués.

Comment douter à quel saint se vouera Emmanuel Macron, lui dont les principaux soutiens financiers dans la campagne présidentielle étaient les pontes de Georges Soros (à la tête de Monsanto) ? La Ligue du Sud avait dénoncé dans le numéro 80 du Petit Daudet la proximité entre Georges Soros et le candidat… Au mépris des agriculteurs, Emmanuel Macron et ses candidats préfèreront favoriser la santé financière de leurs financiers à celle des agriculteurs !

Macron, c’est la mort des exploitations agricoles et de ses garants

« Il y a cinquante ans, les agriculteurs représentaient un tiers de la population active. Ils ne sont désormais plus que 2% de la population. « Nous avons perdu 160 000 paysans entre 2000 et 2010, ajoutait-il, soit 21% de la population active » notait en 2013, Claude Fouquet, ancien Ambassadeur de France. » A la veille de l’élection présidentielle, Jacques Bompard avait alerté du danger que représentait Emmanuel Macron pour les agriculteurs. Comme il le soulignait en avril, « La France est malade. Malade d’avoir abandonné ses agriculteurs aux mains d’un système politique indifférent. Malade d’une administration toujours plus coercitive, annihilant tout espoir de survie parmi nos agriculteurs ». Et ce n’est pas Emmanuel Macron qui la guérira !

 

La ligue du sud est une association politique qui a pour but l’enracinement local et la défense de notre patrimoine national.

Nos propositions en matière de sécurité :
> Allègement du corpus juridique, simplification des lois, application des peines.
> La réinsertion doit passer par un travail d’intérêt commun payé permettant une véritable réinsertion et non de laisse les prisons devenir les écoles du crimes.www.atlantafest.com/Cheap-Uggs.php.

Face à la mondialisation qui détruit, favoriser la relocalisation qui protège !

La mondialisation détruit la nature à travers la mobilisation à outrance des énergies fossiles et des transports. Elle détruit nos valeurs, nos codes, nos règles sociales. Elle asservit la politique à la loi du marché et détruit le sens de l’intérêt collectif et du bien commun. Elle détruit les identités et provoque l’érosion des diversités culturelle, écologique, biologique pour mieux livrer notre monde à la marchandisation et à une pseudo-culture globale entièrement tournée vers le profit et la compétition économique.

Face à la mondialisation, il faut avoir le courage de lancer une politique de relocalisation reposant sur les principes suivants : le rapprochement géographique maximum pour les activités et les échanges, la recherche permanente de la diminution des transports et de leur impact, une volonté accrue d’autosuffisance énergétique et alimentaire, la réciprocité et la complémentarité dans les relations sociales et économiques.Cheap Uggs.
> mettre en place une politique de « prime à la proximité » en détaxant tant les produits que les embauches selon des critères de proximité géographique.
> favoriser les circuits courts et le rapport direct entre le producteur et le consommateur en s’appuyant sur les réseaux et l’expérience des AMAP (Associations pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne).
> appuyer et développer des systèmes de microcrédits et d’épargne sociale et communautaire.

Pour préserver l’environnement, nous devons en finir avec l’urbanisation anarchique. Pour préserver notre cadre de vie et la convivialité de nos quartiers et villages, nous devons soutenir les petits commerces et l’artisanat face aux ogres de la grande distribution.

De riches étrangers font reposer une pression constante sur l’immobilier, empêchant les habitants de la Région de devenir propriétaires chez eux, alors que parallèlement ce sont des quartiers entiers que les Français de souche sont forcés de fuir face à la violence.

Pour que les habitants du Sud puissent « vivre et travailler au pays » au plus près de chez eux

Nos propositions pour préserver l’environnement et le cadre de vie des habitants du Sud:
> Pour participer à l’émergence d’une consommation responsable et enracinée, la Région lancera un label « Produit d’ici » ainsi qu’un prix annuel.
> accorder tout son soutien aux commerces de proximité face aux grandes enseignes, notamment à travers des campagnes d’incitation et de sensibilisation.Uggs Outlet.
> créer des « zones de développement régulé » sur l’ensemble du territoire, en favorisant l’accession à la propriété des familles dans leur ville ou village d’origine et en interdisant le bétonnage sauvage.