Contrôle de la PAC : est-ce vraiment le moment de contrôler les agriculteurs ?

L’agriculture est un secteur d’excellence en France. La valeur des Hommes, des Terres qu’ils façonnent, cultivent et aiment nous est enviée voire parfois contestée par le monde entier. Cependant l’agriculture française doit trouver un soutien fort de tous élus afin de continuer son développement : il en va de notre indépendance et de la préservation de leur talent.

Récolte des céréales pendant la sécheresse en région Ile de France. Le 15/07/03 Paul Delort/ Le Figaro

Comme l’ensemble des entrepreneurs français, les agriculteurs s’élèvent régulièrement contre l’incroyable appétit de règles, procédures, ou de normes qui travaille l’administration française.

Or d’après certains éleveurs ainsi que la Coordination rurale, les Directions Départementales des Territoires et de la Mer commenceraient à planifier les contrôles liés à la Politique Agricole Commune avec les professionnels. Or cela tombe lors de la période la plus chargée pour les éleveurs, période rendue d’autant plus difficile par l’épisode caniculaire. La Coordination ajoute une revendication légitime de pédagogie à l’égard des éleveurs alors que la réforme de la PAC voulue par l’Union Européenne et Stéphane Le Foll recèle de complexités.

Brebie-agneau-rRappelons que d’après la chambre d’agriculture ce sont par exemple 500 tonnes d’agneau qui sont produites chaque année dans notre département.
Le groupe de la Ligue du Sud au Conseil Départemental de Vaucluse s’engage à toujours être aux côtés des paysans et des agriculteurs de notre territoire.

Face aux lourdeurs administratives nous invitons la préfecture de Vaucluse à faciliter le lien entre la Direction Départementale des Territoires et les agriculteurs.

La Ligue du Sud engagée auprès des TPE

barometre-tpeLe baromètre d’Avril-Mai-Juin 2015 réalisé par l’IFOP et Fiducial au sujet des TPE analyse avec intérêt le regard des Très petites entreprises sur les conseils départementaux. Avant que les travaux concrets des élus ne commencent, cette photographie de la relation entre le tissu économique et sa représentation politique présente un intérêt important. A nous, élus du Conseil Départemental du Vaucluse, d’en tirer les conclusions.

Les dirigeants de TPE remettent profondément en cause la situation économique et politique nationale. 34  entretien-petite-entreprise% d’entre eux affirment ainsi avoir voulu sanctionner le gouvernement dans cette élection pourtant très locale. Un quart des dirigeants ont motivé principalement leur abstention par rejet des partis politiques et 31% parce qu’elle ne changerait rien. Quelle remise en cause de l’idéologie jacobine et de la dictature des partis. Par ailleurs les conditions d’accès au crédit stagnent ou se détériorent pour 85 % d’entre eux.

Mais ce rejet de la situation nationale ne doit pas masquer la grande déception des TPE vis-à-vis des conseils départementaux. Ainsi 49 % d’entre eux n’étaient pas satisfaits de l’action des anciens conseils généraux. Comme on les comprend dans le Vaucluse ou la Gauche a fait passer notre territoire au rang de septième département le plus pauvre de France et ou les copinages et l’incompétence ont fait s’accroitre les charges du Conseil contrairement aux promesses de la réforme territoriale.1956240_orig

Si l’aide aux entreprises est une compétence du Conseil Régional le fait que seuls 26 % des patrons de TPE affirment connaître les compétences d’un Conseil Départemental pose la question d’une gestion désincarnée et loin des acteurs locaux enracinés.

Entre rejets de personnalités politiques qui ont montré leur incompétence dans la gestion ou qui refusent de considérer que la politique est une confrontation au réel et besoin d’être considérés, les patrons de TPE nous donnent un message : les emplois, le lien social, la maitrise d’un territoire passent par nos activités. Entendons leur appel !

La Ligue du Sud est à l’écoute et au contact de ses acteurs primordiaux de nos territoires !

Intervention de Yann Bompard, conseiller départemental Ligue du Sud pour le canton d’Orange – Caderousse – Piolenc.

Monsieur le Président, Chers collègues,Yann1

Ce compte administratif est malheureusement la parfaite illustration de la piteuse gestion de l’argent des contribuables par la gauche. Dépenses déraisonnables, irresponsabilité budgétaire, inefficacité pour l’économie réelle.

Nous sommes élus du 7ème département le plus pauvre de France. Et nous recueillons les fruits amers des mandats précédents. La majorité socialo-communiste a malheureusement toujours préféré le clientélisme au devoir d’exemplarité. Il faut le dire : nous ne voulons plus de cette gestion désastreuse pour ce qui devrait être un département de cocagne.

Plusieurs points doivent retenir notre attention.

  1. Absence de lutte contre les fraudes au R.S.A
  2. Charges de personnels en constante augmentation
  3. Croisement des compétences avec d’autres acteurs privés ou publics
  4. Baisse constante des investissements

 1. Absence de lutte contre les fraudes aux R.S.A

L’enveloppe consacrée au R.S.A avoisine les 100 millions d’euros, et selon les prévisions des services du Département, augmentera de 10 millions d’euros par an.

Je citerai Charles Prats, magistrat spécialisé dans les fraudes aux finances publiques : « Dans les cités, tout le monde voit le trafiquant de drogue qui roule dans une grosse voiture alors que tout le monde sait qu’il touche le R.S.A, c’est très destructeur pour le lien social ».

Je félicite d’ailleurs vos services d’avoir, comme notre groupe l’avait suggéré en commission des finances, pris attache avec les départements de Vendée, des Alpes Maritimes et des Hauts de Seine, en pointe sur le sujet.

Peut-être faudrait-il d’ailleurs envisager de supprimer la prime supplémentaire, alors que nous sommes l’un des derniers départements à le verser ?

Premier poste de dépense sociale, le R.S.A doit également être le 1er poste de dépenses contrôlées. Quitte à renégocier les contours de son contrôle en modifiant la convention liant le département à la CAF de Vaucluse. Ce contrôle est une obligation que nous avons non seulement à l’égard des contribuables vauclusiens, mais surtout à l’égard de nos compatriotes qui sont véritablement dans le besoin. J’en finirai d’ailleurs sur ce point, nous rencontrons très souvent des allocataires du R.S.A qui se sentent « isolés » par ce système et qui préfèreraient que cette aide serve à leur intégration dans le monde du travail.

En ce sens, il nous semble utile d’envisager les moyens légaux à disposition du président pour qu’il mette en place des conventions entre des secteurs d’activités Vauclusiens et les allocataires du R.S.A. Ainsi, notre département serait-il en pointe sur l’instauration d’un véritable droit au travail.

 2. Les charges de personnel en constante augmentation

Représentant plus 127 millions d’euros en charge de personnel, ce poste de dépense est également à réduire, notamment en ne remplaçant pas, hors besoin de service, les 70 départs à la retraite par an qu’enregistre le Conseil Départemental.

3. Lutte contre le croisement de compétences et doublons

C’est également une source d’économie non-négligeable pour les finances du Département.

Avec l’entrée en vigueur prochaine de la loi « NOTRe », il est quasiment sûr que le développement économique devienne la compétence propre du Conseil Régional. Ce faisant, il faut se questionner sur la pérennité de l’agence de développement économique du Vaucluse qui bénéficie de plus d’un million d’euros de subvention.

Plus largement encore, il faut s’interroger sur les associations pour lesquelles les subventions publiques représentent plus de la moitié des recettes d’exploitation.

4. La relance de l’emploi par l’investissement local

Développement de la fibre optique, aménagement des infrastructures, soutien à l’agriculture et à la viticulture, premier secteur économique de notre département, tels sont les investissements qui pourront relancer l’emploi en Vaucluse

Notre groupe vous invite, comme il l’a déjà fait au sein de la Commission d’Appel d’offre, à intégrer le plus possible des clauses sociales et environnementales dans vos marchés et délégations de services publics, afin de limiter aux maximum la concurrence internationale déloyale et le dumping social

En somme, il vous est proposé ni plus ni moins que d’appliquer ce que la Ligue du Sud fait à Orange et Bollène et qui recueil le large assentiment de la population. Ce modèle de gestion enracinée et en dehors des partis correspond parfaitement au désir de notre population excédée par les bisbilles politiques et l’absence de répercussions positives du travail des assemblées.Puisque la majorité a changé, nous voterons donc pour ce compte administratif, comme les Jacques et Marie-Claude Bompard ont du voter le Compte administratif des majorités socialistes qu’ils avaient battus.

Cependant, nous resterons extrêmement vigilants pour que nos demandes soient appliquées.

Je vous remercie.

Supprimons le RSA pour les djihadistes

unnamedC’était notre promesse de campagne, et la Ligue du Sud n’a pas l’habitude de déroger à ses engagements. Nous demandons aujourd’hui à la majorité du Conseil Général de Vaucluse ainsi qu’à tous les élus de bonne volonté de bien vouloir agir pour qu’aucun centime d’argent publique n’aille financer les exactions des islamistes au Proche Orient.

Passeports, cartes vitales, papiers administratifs, nombreuses sont les trouvailles qui prouvent que des Français de papiers combattent au nom d’Allah grâce aux généreux subsides de notre gouvernement. Si la crise économique n’avait pas suffi à convaincre nos dirigeants qu’il était d’urgent de réagir, les exactions de l’Etat islamique imposent une rigueur extrême dans la gestion des aides sociales.

Contrairement aux assertions de Marion Maréchal Le Pen, il est tout à fait possible de sévir contre les terroristes islamistes. Le Figaro révélait le 3 novembre de cette année, qu’une telle action était possible puisque Éric Ciotti y était parvenu. Mieux Bernard Cazeneuve annonçait il y a quelques semaines que 290 djihadistes venaient de perdre leurs allocations. Alors Marion Maréchal, plus à gauche que Cazeneuve et Ciotti ? Madame Le Pen devrait mieux aiguiser ses arguments avec les élections régionales qui viennent. A moins que ce ne soit ses préventions dépassées contre Marie-Claude Bompard qui remplacent la raison dans son action.

Il faut que la droite nationale revienne à la raison dans le Vaucluse. Elle peut le faire en s’investissant concrètement dans le service de son département. La lutte contre les subventions au terrorisme serait un bon départ.

Les élus Ligue du Sud au Conseil Départemental de Vaucluse

Yann Bompard

Marie-Thérèse Galmard

Xavier Fruleux

Marie-Claude Bompard

Entretien avec Xavier Fruleux, conseiller départemental du canton de Bollène

XFComment vivez vous votre élection ?
Comme une grande satisfaction de voir les idées de bon sens que nous défendons, partagées par une très large majorité de nos compatriotes dans toutes les villes du canton de Bollène. Cette élection a également montré combien notre peuple était capable de mettre fin à une spirale infernale, celle du socialisme, responsable de l’état catastrophique dans lequel se trouve notre territoire et plus généralement notre pays.

Quelles seront vos premières actions ?
Un seul mot d’ordre guidera mon action en tant que Conseiller Départemental : Défendre les Gens d’ici !
Cela passera par un contrôle strict des dépenses du Département ainsi que par la lutte contre les gaspillages et les nombreuses fraudes aux aides sociales. L’objectif est simple : diminuer les impôts et dégager des marges de manœuvres financières pour investir sur nos territoires dans les équipements dont les Vauclusiens ont cruellement besoin.

Où et quand les vauclusiens pourront ils vous rencontrer ?
Je continuerai à être présent sur le terrain auprès des Vauclusiens ainsi que dans le cadre de permanences régulières dans chaque villes du canton de Bollène. Nous diffuserons également un bulletin d’information dans chaque boîte aux lettres du canton et tiendrons les gens d’ici, informés de nos actions par le biais d’une page facebook.