Le personnel pénitentiaire s’insurge contre le laxisme de l’Etat

Depuis plusieurs années maintenant, l’Etat renonce à exercer correctement et fort légitimement ses pouvoirs régaliens. Ce qui fait que nos forces de l’ordre qui sont censées assurer la sécurité de nos concitoyens se retrouvent elles-mêmes agressées. Après le récent lynchage de policiers à Champigny le soir de la Saint-Sylvestre, c’est au tour du personnel de l’administration pénitentiaire d’être blessés à l’arme blanche dans la prison de Vendin-le-Vieil.

Autrement dit, ce sont désormais les voyous qui édictent leur loi. C’est inadmissible et intolérable.

D’ailleurs, l’administration pénitentiaire ne s’y est pas trompée : reçue samedi 13 janvier au ministère de la Justice, elle a préféré quitter la réunion étant donné que ses conditions de travail n’étaient pas prises au sérieux. Autant dire que l’exécutif macronien se moque bien de la sûreté des Français.

Et pourtant, les doléances de l’administration pénitentiaire sont loin d’être anecdotiques. Pour la première fois, de manière très claire, ce qui est plutôt rare dans un Etat qui cherche à exalter le règne de la bien-pensance, cette administration a ouvertement dénoncé le « laxisme » face au traitement des détenus radicalisés. Dans un tract de la C.G.T., syndicat pourtant peu adepte de la dénonciation de l’islamisme, il était possible de lire que le syndicat condamne « les gouvernements successifs, les politiques responsables, moralement et pénalement, des actes de terrorisme et, plus largement, des violences perpétrées à l’encontre des Personnels pénitentiaires ». Enfin, l’un des maux les plus redoutables de notre société occidentale, est enfin identifié : l’islamisme, qui même à l’intérieur de nos prisons fait des ravages.

Nous voyons bien que notre pays, la France, est en proie à une crise identitaire et politique d’ampleur, et qui si rien n’est fait rapidement nous irons à notre perte. Car un pays peut survivre d’une perte de souveraineté – c’est le cas actuel dans le bras de fer qui opposent les Nations européennes à la Commission de Bruxelles – mais meurt irrémédiablement d’une perte de sa culture, car c’est la fin de son identité et de sa raison d’être. Or, il est insupportable de voir notre héritage civilisationnel catholique et occidental disparaître sous le boisseau d’une culture de mort, qu’est l’islamisme. Réaffirmons haut et fort que nous sommes la France pour de nouveau fédérer, bien loin des communautarismes, notre communauté de destin nationale.