Intervention de Yann Bompard pour la Ligue du Sud sur le Budget 2016 de Vaucluse

Assemblée départementaleMonsieur le Président,

Chers collègues,

La situation de notre pays est catastrophique : chômage de masse, immigration massive, fiscalité confiscatoire, explosion du déficit et de la dette de notre pays.

Dans ce contexte, la majorité de gauche aux commandes de l’Etat a décidé depuis plusieurs années de baisser les dotations aux collectivités pour leur faire payer leur incapacité à gérer convenablement notre pays, tout en augmentant, avec la complicité de la majorité à l’Assemblée, les dépenses obligatoires budgétivores pour les départements : RSA, Accueil des mineurs étrangers et plus récemment encore, une mesure des plus clientélistes à 1an des élections : l’augmentation des traitements des  fonctionnaires qui, à tout le moins aurait pu être retenu sur la diminution des dotations de l’Etat aux collectivités.

Dans ce contexte, votre Présidence a sur prendre des décisions courageuses et qui ont même reçu le soutien de notre groupe : maintien des taux de notre fiscalité, fins des avantages illégaux des agents du département, pourtant maintenus par la précédente majorité de gauche, maîtrise des dépenses de personnel.

Cependant, nous attirons votre attention sur des propositions de bon sens que notre groupe a formulé tout au long de l’année et qui, pour le moment, n’ont malheureusement pas été suivis d’effets :

Une mesure symbolique tout d’abord : l’arrêt du versement des allocations sociales du département aux personnes parties livrer le djihad, mesure appliquée tant par Eric Ciotti que par Bernard Cazeneuve.

Il aurait été également hautement symbolique que votre majorité s’opposât à la motion du cartel des gauches visant à faciliter l’accueil des clandestins. Motion malheureusement adoptée et qui, soyez-en sûr, à été tout à fait indigeste pour la très large majorité des Vauclusiens… D’autant plus que quelques semaines plus tard, des migrants perpétraient des attentats sur le sol national.

Il faut prendre également des mesures de fond qui permettraient à notre département d’économiser des dépenses : tout d’abord la mise en place de véritables contrôles des fraudes aux aides sociales dont nous avons la charge.

A priori : Le Département doit durcir les critères d’attribution du RSA. Comme nous le rappelions lors du compte administratif, il est absolument scandaleux que des allocataires soit disant dans la misère, perçoivent des aides sociales de notre département alors qu’il est de notoriété publique qu’ils n’en ont pas besoin (signes extérieurs de très grande richesse ou parfois même le fait qu’il soit de su que ces bénéficiaires n’habitent pas la France). Tout cela, au détriment des français véritablement dans le besoin.

A posteriori : Notamment en ce qui concerne l’accueil aux mineurs étrangers isolés, et dont l’action de notre département se limite en un carnet de chèque obligatoirement ouvert à destination des associations qui les prennent en charge.

Comme je le disais il y a maintenant  un an en Commission des finances, si la CAF, qui contrôle pour parti les abus, ne remplit pas sa fonction, il est du devoir de l’exécutif de remettre à plat la convention qui nous lie avec elle.

Ensuite, et comme l’avait envisagé vos collègues du département du Haut Rhin, il faut remplacer le traitement social du chômage, véritable vecteur de désintégration et d’exclusion sociale par un droit au travail minimum, premier vecteur de socialisation, d’enrichissement personnel et de relance de l’économie locale.

Il également nécessaire de réduire drastiquement le nombre de fonctionnaires départementaux, non seulement parce que cela constitue le deuxième plus gros poste de dépense de notre département mais également parce que nous avons 6 points de dépenses de personnel/ par habitant de plus que les départements de la même strate.

Tant que ces mesures de fond ne seront pas prises, il sera non seulement impossible d’effectuer une union des droites, pourtant majoritaire dans cet hémicycle et dans notre département, mais, pire encore, nous ne pourrons pas faire face à la croissance exponentielle des dépenses de notre département, issue des mesures clientélistes des gouvernements successifs.

C’est pour ces raisons que notre groupe s’abstiendra.

Je tiens à vous le dire personnellement : nous voulons travailler de concert à vos côtés monsieur le Président, fort d’un travail collectif, vous pourriez engager des réformes plus efficaces. La majorité est face à un choix, qui peut être novateur, céder à la bien-pensance, ou relever notre département. Vous le constatez dans votre travail, que je sais sincère, sans ce renfort de droite, la pression de la Gauche et du Système étouffe votre majorité. Espérons que cet appel sera compris pour le redressement du Vaucluse.