Sur la prise d’otages de l’hôpital nord de Marseille

HNA chaque jour, son scandale et sa révélation. Celui de ce jeudi 5 septembre, c’est la prise en otages d’infirmières à l’hôpital nord de Marseille qui s’est déroulée le 12 août et dont on ne parle au public qu’aujourd’hui.

Ce soir là, un voyou a séquestré et menacé de mort des infirmières. Interpellé, il est parti libre le matin même. Il n’a pas fait une seconde de garde à vue. L’hôpital n’a pas porté plainte. Le procureur de la république ne s’est pas ému. Gageons que si le délinquant avait refusé de marier des homosexuels, il aurait été l’objet d’une plainte immédiate.

Ca se passe comme cela dans la France de 2013 ? Eh bien oui !

Une France où l’on détrousse des cadavres après un accident ferroviaire. Acte tellement ignoble que l’Etat se sent obligé de mentir et de le nier, avant de devoir reconnaître les faits.
Une France où dans certaines cités l’on lapide des pompiers chaque jour.
Une France où des islamistes tentent, là, d’étrangler un policier, ici, de poignarder un militaire.
Une France qui s’enfonce année après année dans une barbarie inconnue chez nous depuis des siècles en temps de paix.
Une France de 2013 qui n’a déjà plus rien à voir avec celle de 2003. Et encore moins celle de 1993…
Une France qui semble annoncer la transformation de notre pays en une sorte de mélange des gangs de Mexico et des favellas de Rio.

Revenons-en à l’affaire de l’hôpital nord de Marseille. Fait isolé ? Certainement pas. D’autres faits graves s’y sont déroulés depuis quelques mois. Le personnel n’ose porter plainte de crainte des représailles. La direction fait l’autruche. La justice est occupée à préparer l’évasion légale des prisons grâce à la loi Taubira de « réforme pénale ».

C’est cela aussi la France d’aujourd’hui. Un pays où personne n’est responsable, où tout le monde baisse la tête et espère que cela tombera sur le voisin. Un pays dirigé par un personnel politique dépassé, incapable de comprendre les enjeux historiques et encore moins de les affronter. Un personnel politique qui porte l’entière responsabilité d’une situation à propos de laquelle il faudra bien qu’il rende un jour des comptes.

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