Communiqué de presse de Marie-Thérèse Galmard et Yann Bompard

Merci Canton Orange-1C’est avec consternation que j’ai pris connaissance du communiqué de presse de Marion Maréchal et des propos d’Hervé de Lépinau relatifs à l’annulation du scrutin des élections départementales 2015 pour le canton d’Orange ; scrutin à l’issue duquel Marie-Thérèse Galmard et moi-même avons été élus.
Le communiqué de Marion Maréchal, largement relayé par la presse nationale et locale, et les propos tenus publiquement par Hervé de Lépinau sont des preuves flagrantes de leur mépris pour la vérité. En plus de dénaturer mensongèrement le sens et la portée du jugement du Tribunal Administratif de Nîmes, ils sont profondément diffamatoires.
En effet, alors même que les requérants fn et leur avocat assuraient dans leurs écritures qu’ils n’incriminaient « ni le fonctionnement des machines à voter ni d’éventuels agissement pouvant être considérés comme frauduleux », Marion Maréchal et Hervé de Lépinau se dédisent pour jeter l’opprobre sur la mairie d’Orange, ses services, organisateurs du scrutin, ainsi que sur Marie-Thérèse Galmard et moi-même.
Le Front National de Vaucluse, sa représentante Vauclusienne, et son chef de groupe au Conseil départemental ont donc franchi un pas supplémentaire dans le colportage de ragots mensongers, en n’hésitant pas à affirmer que notre victoire était « volée ». Ni Marie-Thérèse Galmard ni moi-même ne pouvons tolérer cette injure faite aux électeurs qui, n’en déplaise à nos détracteurs, nous ont bel et bien élus et sans tricherie aucune, ce que le jugement de Nîmes ne remet pas en question.
Je demande donc solennellement à Marion Maréchal et à Hervé de Lépinau de présenter des excuses publiques au député-maire d’Orange, aux élus, aux services de la ville, aux assesseurs, à Marie-Thérèse Galmard et moi-même, à nos remplaçants, Marie-Ange Roche et Olivier Rousset. En présentant notre victoire comme « volée » et en la comparant à certaines fraudes ayant défrayé la chronique, ils viennent de nous offenser gravement.
S’ils ne s’excusaient pas, Marie Thérèse et moi-même serions contraints de les poursuivre pour que justice soit rendue de leurs diffamations.